Nous pouvons être atteints par la tristesse face aux événements du monde : violence, injustice, racisme, pauvreté... Notre tentation est alors de désespérer ou de démissionner, en nous habituant, en refusant de regarder, en nous enfermant.
A vue humaine, la mort du Christ est un échec qui peut nous faire douter de l’amour. Et pourtant, il existe quelque chose de lumineux et de pacifiant dans le don qui va au bout de lui-même : l’Amour qui peut tout assumer.
Prier avec les événements du monde, c’est, en accueillant Celui qui est venu nous chercher, ouvrir les yeux à cette lumière ; c’est, en regardant l’œuvre de Dieu dans les Ecritures, entrer dans un chemin de conversion du regard : voir comme Dieu voit.
Alors, nous pourrons devenir non seulement des intercesseurs, mais aussi des prophètes de la Bonne Nouvelle pour notre monde

